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    The Belgian photographer Henk van Cauwenbergh (student of Peter Lindberg), well-known for his photography of beautiful women, shows us the emotions and thoughts of 100 women, captured in the early morning after waking up in front of his camera.

  • L'Art nouveau
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    L’art nouveau répond à des termes et des réalités multiples. « Art nouveau » en France, « nieuwe Kunst » aux Pays-Bas et en Belgique, « Jugendstil », « Secession » en Europe centrale, « Modernismo » à Barcelone et son équivalent à Moscou, « Modern style » font référence au projet de changement ; « art floral » et « arte floreale », à certains des motifs qui l’ont inspiré ; « style Guimard » ou « Liberty », à quelques unes des personnalités qui l’ont marqué ; « style coup de fouet » ou « Peitschenhieb », « style nouille » aux émois agressifs qu’il a suscités ; « style 1900 », au millésime qui, avec l’Exposition universelle présentée à Paris la même année, a symbolisé un moment d’apogée qui se confond, à tort ou raison, avec la « Belle époque ». Pour se cantonner à cette liste en dépit de son caractère incomplet, il faut observer que chacune des qualifications proposées soulève un problème : l’Art nouveau caractérise-t-il la Belle époque ? privilégie-t-il les lignes végétales et courbes ? désigne-t-il un « style » ? Force est de reconnaître, quel que soit le pays dans lequel il s’est illustré, qu’il n’a pas obtenu un consensus suffisamment large pour l’identifier à une société tout entière ; que la tendance à l’abstraction et à la géométrie des perpendiculaires l’ont autant absorbé que le floral et la courbe ; et qu’en définitive, les formes, les motifs et les couleurs qu’il a exprimés offrent une diversité multiple, sinon contradictoire. On retrouve, alors, le point de rassemblement de cet art aux aspects et aux dates si variés selon le pays, qui a duré de 1870 environ à 1914 environ. Les plus grands artistes de Lalique à Gallé, de Daum à Tiffany, de Horta à Guimard ou de Van de Velde à Gaudi sont les pivots de cette synthèse remarquable sur un moment incontournable de l’art moderne..

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    À travers plus de 550 reproductions de planches originales ou d’imprimés se donnent à apprécier les styles, les techniques et l’inventivité graphiques ou narratives de près de 500 créateurs (dessinateurs et La bande dessinée fait son entrée dans la prestigieuse collection « L’Art et les Grandes Civilisations ». Longtemps relégué au rang mineur d’ « illustré » pour la jeunesse, le genre a gagné sa légitimité bien au-délà des cercles bédéphiles pour désormais prétendre être cité dans les programmes scolaires et les tribunes universitaires. Des fondateurs (Töpffer, Outcault, McCay, Saint-Ogan) aux auteurs contemporains (Spiegelman, Ware, Mattotti, Bilal, De Crécy, Satrapi…), des séries cultes (Tintin, Astérix, Blueberry, Les Cités obscures, XIII…) au graphic novel en passant par le comics et le manga, cette approche socio-historique internationale permet de comprendre le phénomène culturel qu’est la bande dessinée.scénaristes). Sans précédent, ce volume constitue une véritable référence pour tout public et marque un pas de plus vers la reconnaissance du « neuvième art ».

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    Voilà un ouvrage qui aura incontestablement fait date. Il y a vingt ans, les auteurs, Jean-Louis Paudrat, Lucien Stéphan, Françoise Stoullig-Marin, mobilisés autour de Jacques Kerchache, tentaient la synthèse qui manquait jusqu’alors sur l’art africain et qui était évidemment attendue dans la collection « L’Art et les grandes civilisations ». L’entreprise précédait toutes les publications globales ou partielles réalisées au cours des années 1990 autour d’expositions sur les arts africains. Avec l’ouverture du musée du quai Branly, une édition totalement remaniée et enrichie d’une centaine de pièces s’imposait. La plupart d’entre elles proviennent de ce nouveau musée, mais aussi de musées allemands, anglais ou américains. Donner à voir l’art africain dans son contexte artistique même, c’est le principe qui guide l’approche ici proposée. Les œuvres ne sont pas perçues de manière isolée mais confrontées les unes aux autres, ce qui permet d’appréhender par le jeu des oppositions et des similitudes, des redondances et des variations, l’univers dont elles émanent et ce qu’elles en représentent. Loin de la contemplation dévote ou de la curiosité purement ethnographique, ce livre offre une approche globale sur la sculpture africaine en abordant aussi bien les questions de style que celles des fonctions. Cet ouvrage, entièrement remis à jour et enrichi, restera sans rival et assurément encore une référence.

  • L'art baroque
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    On connaît l’origine du mot baroque : dans les années 1560 l’adjectif barocco naît en espagnol et en portugais, pour désigner une perle de forme irrégulière ; un siècle plus tard, il apparaît dans la langue française. Saint-Simon, dans ses Mémoires, qualifie de baroque, et donc de bizarre, la nomination incongrue d’un conseiller d’État. Enfin, dans l’Encyclopédie, Rousseau qualifie de baroque une musique à « l’harmonie confuse, chargée de modulations et de dissonances »…Dans ce livre initialement paru en 1986, Yves Bottineau donne les clés de l’art baroque, né en Italie avec la Contre-Réforme, et qui s’épanouit à travers l’Europe entière et ses colonies, de la fin du XVIe siècle jusqu’au milieu du XVIIIe. Tout commence à Rome : aidée par les jésuites, l’Église catholique affirme sa force avec des architectes comme Bernin ou Borromini et des peintres comme Caravage. Les uns et les autres font éclater les structures et créent une instabilité permanente dans leur art ; apparences mouvantes et trompe-l’œil créent une illusion dans laquelle le spectateur a désormais une place essentielle. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la plupart de ces créateurs interviennent dans des registres différents. On ne peut plus séparer l’architecture, la sculpture et la peinture, mais également les arts décoratifs, les décors de fête, la musique et la danse. Le chef-d’œuvre baroque est une œuvre d’art totale. L’Europe entière y succombe, même la France, pourtant supposée cartésienne. Espagnols et Portugais emmèneront ces ors, ces flammes et ces anges en Amérique Latine, mais aussi en Extrême-Orient. C’est la première fois qu’un mouvement artistique devient véritablement mondial. Historien d’art, ancien conservateur en chef de Versailles, Yves Bottineau conduit le lecteur dans un tour du monde passionnant. À chaque étape, il souligne les trois caractéristiques du baroque : le dynamisme des structures, l’importance de l’ornement, l’utilisation de la couleur.Renouvelée, considérablement enrichie de photographies de Ferrante Ferranti, grand spécialiste du baroque, l’iconographie de cet ouvrage de référence L’art baroque fait (re)découvrir les plus beaux sites et les plus belles œuvres de cet art universel.Lors de sa première édition, ce livre avait fait l’objet dans la presse d’un concert de louanges réellement exceptionnel, notamment pour la qualité du texte d’Yves Bottineau. Ne doutons pas qu’en 2005, l’accueil soit aussi chaleureux.

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    L’Asie du Sud-Est s’étend entre l’Inde et l’Extrême-Orient. Dans sa partie continentale, cette immense région comprend les pays de la péninsule indochinoise : Vietnam, Laos et Cambodge, ainsi que Birmanie et Thaïlande, et dans sa partie maritime, la péninsule malaise, l’archipel indonésien et les Philippines. À l’heure de l’indépendance regagnée, ces nations redécouvrent leur passé culturel, mais elles trouvent également une force dans leur identité asiatique commune, face aux géants que sont l’Inde, la Chine et le Japon. Quarante ans de guerres “internationales” et civiles ont empêché d’y accéder. Le travail des chercheurs s’en est trouvé singulièrement freiné. La paix retrouvée leur a permis de retourner sur les sites et dans les musées, afin de poursuivre leurs recherches. En dépit de la profonde originalité et de la qualité artistique exceptionnelle des œuvres et des sites, de Pagan à Angkor ou Borobudur, aucune synthèse n'avait été publiée depuis des décennies. Pendant trois ans, les auteurs et l'éditeur ont réalisé un travail exceptionnel, jamais mené jusqu'alors : localisation des œuvres, disséminées dans des sites artistiques bouleversés par des années de guerres et de pillages, collecte des documents photographiques, et prises de vue originales sur tous les grands sites, recherche et synthèse des informations les plus à jour sur des civilisations qui font un trait d’union entre l’Inde et la Chine.

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    Les premières manifestations artistiques de l’activité humaine en Égypte remontent aux temps les plus reculés de l’histoire et sont à l’origine d’un art dont nous pouvons suivre sans interruption l’évolution pendant plus de quatre millénaires, jusqu’à l’ultime floraison copte au seuil de l’art chrétien. Au cours de sa longue histoire, l’Égypte a produit les plus grands architectes et bâtisseurs de l’Antiquité, ainsi que d’admirables sculpteurs et peintres, dont les œuvres maîtresses révèlent un esprit et une richesse d’invention, une sensibilité et une maîtrise qui forcent notre admiration. En innovant et fixant des règles esthétiques qui allaient du schéma le plus simple à la déformation la plus savante du corps humain, de la stylisation la plus rigide à l’expression la plus réaliste, les Égyptiens ont créé le premier langage esthétique cohérent de l’histoire de l’art. Aujourd’hui, il suffit d’évoquer l’exceptionnelle durée de cette civilisation, ses monuments enfouis dans les sables et redécouverts depuis deux siècles, les marques qu’elle imprima si fortement sur les civilisations qui lui succédèrent à travers l’Occident... Aussitôt, revivent temples et tombes, masques funéraires et obélisques, sphinx et pyramides, qui déroulent leur long cortège au long du Nil puissant et fertile. L’éditeur propose une édition profondément remaniée de cet ouvrage fondamental qui connaît un succès constant tant auprès des spécialistes de l’art égyptien que de l’amateur ou du voyageur. Grâce à l’iconographie très largement complétée, c’est toute cette civilisation qui revit, dans son éclat et sa diversité.

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    Les définitions de l’Europe centrale sont aussi nombreuses que leurs motivations : géographiques, géopolitiques, culturelles... La présente publication a opté pour un territoire embrassant le noyau historique de l’ancienne monarchie des Habsbourg, territoire qui témoigne d’une grande cohérence culturelle, fort complexe au demeurant. Vienne, Budapest (Buda), Prague, Cracovie ou bien Bratislava (Presbourg) sont les capitales culturelles le plus souvent citées en tant que foyers d’art pour une période allant du roman jusqu’au surréalisme avant la Seconde Guerre mondiale.
    Du point de vue de l’histoire de l’art, ce territoire s’avère à la fois le lieu de naissance d’expressions originales mais aussi le réceptacle d’inspirations extérieures. Afin de saisir, pour la première fois dans son ensemble, l’histoire millénaire de l’art né sur ce sol historique instable, il a fallu adopter une grande flexibilité et notamment aller au-delà de la notion traditionnelle d’« écoles nationales ». Les phénomènes culturels et artistiques les plus connus, tels le gothique à Prague 1400, l’art rodolphinien 1600 ou bien Vienne 1900 avec Gustav Klimt comme figure de proue, sont présentés dans leur singularité, mais en même temps enrichi de leur contexte centre-européen.
    Une grande attention est portée au contexte international et à la façon très différenciée de la réception des styles et des idées artistiques, comme par exemple celle de la Renaissance italienne ou du modèle de l’art français du XIXe siècle, sans parler des différents foyers de l’art allemand qui y forment un contexte géographique et culturel essentiel.

  • L'art des Celtes
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    Des Balkans aux îles britanniques, les Celtes ont étendu leur civilisation sur l’Europe entière. Si ses premières traces se décèlent près d’un demi millénaire plus tôt, c’est du Ve siècle au Ier siècle avant notre ère qu’elle connaîtra son apogée. À l’origine, ce sont des peuples dirigés par des princes audacieux de Suisse, de Bourgogne, d’Allemagne, amoureux d’or, de vin et de conquêtes, qui vont chercher leurs richesses chez leurs adversaires ; ils lancent ensuite des attaques jusqu’en Italie ou en Grèce ; les Romains se souviendront longtemps du sac de Rome en 386 avant notre ère.Après une brève période, où ils se sont stabilisés dans le bassin parisien, en Rhénanie ou en Bohème, ils repartent jusqu’aux Balkans, ou à Delphes, et vers le Nord, jusqu’aux îles britanniques. Aux IIe et Ier siècles, leur territoire ne fera que se réduire, sous la pression des armées romaines. Vercingétorix en sera l’un des derniers symboles en Gaule.C’est en Irlande que leur culture survivra le plus longtemps, en alimentant le christianisme naissant de ses formes et de ses traditions. Pendant près d’un millénaire, les Celtes se révèleront comme d’immenses artistes, maniant le fer, l’or et tous les métaux comme aucun autre peuple de l’époque. Depuis maintenant deux siècles, on retrouve leurs trésors grâce à d’incessantes fouilles et études. Conservateur et organisatrice de plusieurs expositions consacrées aux Celtes, Christiane Éluère fait revivre cette épopée de manière vivante et fracassante.

  • L'Art du Grand Nord
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    Apollon, selon les auteurs de l’Antiquité, retournait chaque automne vers le Grand Nord - l’Hyperborée de son enfance - afin de se ressourcer et de pouvoir chanter à Delphes, tel un chaman du Nord, avec des qualités de médium. C’est l’une des choses que nous apprend Jean Malaurie, dans son exceptionnelle préface : Les Hyperboréens et le sens du sacré.Ces peuples qui semblent si loin de nous, seraient-ils devenus plus familiers ? Cette publication, premier ouvrage consacré à l’art circumpolaire, rend hommage à des peuples trop longtemps considérés comme primitifs. Après huit années de préparation, L’art du Grand Nord fait renaître la culture de ce million d’hommes : Inuit de la Sibérie et de l’Alaska au Groenland, Indiens sub-arctiques nord-américains, Sâmes ou Lapons du nord de la Scandinavie, Nord-Sibériens répartis entre 26 ethnies, Aïnous de l’île de Sakhaline. L’élément qui les lie, à travers le temps et l’espace, est unique : c’est le chamanisme, ensemble de pratiques comportant un état de transe qui permet au chaman de monter aux cieux au cours de voyages qui lui permettent d’entrer en contact avec les esprits.
    Les 800 illustrations ici rassemblées proposent des masques et objets sacrés, objets de la vie courante, dessins et photographies rapportés depuis le XVIIIe siècle par les voyageurs occidentaux, mais également des œuvres contemporaines. La vision pan-arctique développée par les auteurs - chercheurs des pays concernés - permet de découvrir des peuples pour lesquels le sens du beau est inné. Le livre en est la preuve.

  • L'art du Moyen-âge en France
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    Etrangement, la collection "L'Art et les grandes civilisations" ne comportait aucun ouvrage consacré à la France : voilà donc, pour fêter la parution du 40è volume de cette série prestigieuse, un premier ouvrage entièrement dédié à cet art de France qui nous touche particulièrement. L’Art du Moyen Age en France se veut une histoire raisonnée de l’art à cette période. À elle seule, la France cristallise les grandes mutations artistiques du millénaire médiéval. L’architecture religieuse et civile bien sûr ; mais tout autant les objets mobiliers, les émaux, les ivoires, les enluminures, les peintures murales, les vitraux et les tapisseries, réalisés dans les matières les plus nobles et les couleurs les plus étincelantes représentent un patrimoine inestimable. Doté d’une extraordinaire faculté poétique à transcrire le surnaturel et à représenter l’immatériel, il nous apparaît dans sa globalité, foisonnant et presque insaisissable. La matière artistique médiévale est riche et ses ressources infinies. Les exemples, les approches et les éclairages fusent de toutes parts, à l’image des œuvres fertiles et grandioses que nous ont léguées les artistes du Moyen Âge. Leur génie a donné aux formes une vie d’éternité qui nous touche encore aujourd’hui. Les auteurs ont su recréer les conditions historiques qui ont permis la création au Moyen Age, et surtout livrer une synthèse passionnante, richement illustrée, sur 1000 ans d’art en France.

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    Au tournant de deux siècles, et à l'heure des bilans, se livre étudie l’art de la première moitié de ce siècle, de l'Exposition universelle de 1900 à la déclaration de guerre de 1939.
    C'est dans ces années 1900 que l'art occidental bascule : le symbolisme et l'Art nouveau s'effacent, Gauguin et Cézanne meurent, laissant la place à une nouvelle génération qui donne naissance au primitivisme, au fauvisme, au cubisme ou à l'abstraction. La Grande Guerre bouleverse ces données, signant la mort de l'homme et la mort de l'art. Au moment où le krach de 1929 met à bas l'économie mondiale, apparaît la modernité, entre nostalgie et utopie. À travers une forte internationalisation, les avant-gardes se développent jusqu'à l'abîme de 1939, sous l'œil des totalitarismes naissants.
    La conception originale de ce livre rend compte des bouillonnements artistiques de notre siècle, dans toute leur diversité. Après une lecture trop strictement moderniste dans les années 70, les chercheurs ont désormais une vue plus large et plus ouverte sur la création, en dehors des modes et des courants : les avant-gardes sont réévaluées et des mouvements essentiels reprennent leur place au sein de l'histoire de l'art. Selon un déroulement chronologique, chaque auteur traite d'une période, dont tous les arts sont étudiés de front. Ainsi, leurs textes donnent de manière claire tous les éléments que l'amateur se doit de connaître sur la naissance de l'art contemporain.

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    Depuis quelque quarante ans, l’art contemporain a succédé à l’art moderne qui avait bouleversé le début du XXe siècle (cubisme, futurisme, surréalisme…). Depuis les années 60, l’art n’a plus cessé d’être contemporain. Les années 80 ont vu surgir nombre de musées voués à cet art vivant. Rien d’étonnant qu’il mérite lui aussi une histoire… Aujourd’hui, en 2005, il est devenu possible de montrer les lignes de forces de mouvements et de personnalités artistiques passionnants, peut-être déroutants, mais indispensables à connaître pour aborder le XXIe siècle. Pour donner corps à ces ambitions, Daniel Soutif (philosophe et historien d’art, ancien collaborateur du Centre Georges Pompidou, directeur du musée d’art contemporain de Prato) a réuni des auteurs choisis autant pour leurs points de vue originaux que pour leurs compétences. Ensemble, ils ont tenu à mettre en avant deux ou trois éléments simples :
    • construire quelques repères qui permettent à chacun d’affronter l’écheveau touffus d’œuvres, d’individualités, de groupes, dont nombre sont encore vivants. Le plan est articulé par les charnières offertes en 1964 par la Biennale de Venise et en 1982 par la Documenta VII de Kassel, distinguant trois parties : la première qu’il a choisi de nommer de façon ambiguë Les fins de l’art moderne. La deuxième est celle, justement, de L’avènement de l’art contemporain. La dernière close par la Documenta XI de 2002, serait celle d’un art touche à tout et touché par tout, sous le signe des Mimétismes et de la Mondialisation.
    • marier l’histoire et la critique sans négliger les faits saillants, en sachant qu’aucune histoire de l’art ne saurait échapper à la responsabilité du jugement de goût, lequel n’est pas tant affaire de subjectivité que de comparaison. Histoire des œuvres et de leur position dans les réseaux complexes de la comparaison, histoires des mouvements ou des interactions plutôt qu’histoire des individus, sans rien retirer cependant aux hautes figures qui, en ce demi-siècle comme en d’autres, dominent le paysage et contribuent à en orienter les lectures.
    • ouvrir le livre avec précision et détail aux activités limitrophes de l’histoire de l’art « traditionnelle », à savoir l’architecture, le design, la performance, la vidéo ou le graphisme : ils sont indispensables pour comprendre l’art contemporain. Cet ouvrage est une étape quelque peu révolutionnaire dans la vie de Citadelles & Mazenod ! Aussi, la maquette du livre a-t-elle été rajeunie et se veut dynamique donnant toute leur place aux œuvres. Au fil des pages, le lecteur retrouvera tous les grands noms de l’art contemporain, et tous les foyers de la création artistique.

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    La connaissance de l’Espagne et du Portugal dans le domaine de l’histoire de l’art marque sans conteste une nette défaillance : au sein d’une histoire occidentale faisant la part belle à l’Italie ou à la France, la péninsule ibérique reste ignorée de beaucoup, cachée par les préjugés et les clichés. L’apparente unité géographique de ces deux pays est contredite par la diversité des paysages, des cultures, des contacts très vite noués avec le bassin méditerranéen, des langues, des coutumes. À l’éblouissant catalogue des merveilles créées et conservées par ces pays, il faut ajouter le sentiment profond d’une diversité de très longue date, d’une zone de contacts des plus privilégiées entre l’Occident et l’Orient, d’un berceau d’idées originales émises grâce à l’héritage d’autre courants, à commencer par celui de l’Antiquité gréco-romaine.
    Pour toutes ces raisons, le trentième volume de la collection L’art et les grandes civilisations est essentiel. Le panorama couvert par les auteurs en donne une approche et une analyse sans aucun équivalent. Plus de vingt siècles de créations y sont présentés, commentés, analysés. De la forte présence romaine à l’apparition de génies aussi différents que Gaudí ou Picasso, aucun aspect n’est oublié. Art des Ibères, trésors des Wisigoths, art sacré de l’époque romane, art musulman (l’Alhambra de Grenade n’est-il pas l’un des plus parfaits monuments de l’art de l’Islam ?), art mozarabe, grand art gothique à travers lequel espagnols et portugais sont partie prenante du style gothique international, beauté incomparable des miniatures, art mudéjar, art manuélin qui nous rappelle que le Portugal est aussi tourné vers l’océan que son voisin l’est vers la Méditerranée, austérité des grands palais royaux tel l’Escorial, mais aussi baroque échevelé de Braga, Queluz ou Saint-Jacques-de-Compostelle, art du XIXe siècle où les régionalismes donnent à entendre leur voix forte... La liste est infinie, et l’on doit aussi y inclure tous les grands noms qui ont fait la peinture occidentale : Vélasquez, Greco, Zurbaran, Goya ou Picasso. Conservateur en chef du musée Goya de Castres, Jean-Louis Augé a réuni autour de lui une équipe internationale de très haut niveau, qui donne à ce livre un poids incontestable. L’iconographie sélectionnée par eux conduit le lecteur au-delà des Pyrénées, pour un voyage à travers le temps.

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    Du Beau Siècle à celui des Lumières, la création en France se caractérise par l’apparition dans les différents arts d’une nouvelle modernité. À travers les œuvres majeures, en architecture, peinture, sculpture et dans les arts décoratifs, l’enjeu de ce livre est de dégager l’émergence de cette nouvelle culture artistique faite de références à l’Antiquité et à la peinture italienne de la Renaissance, importée à l’aube des Temps modernes par les artistes italiens appelés à la cour de François Ier, et qui, se mêlant à des traditions locales, créent des formes très originales.
    À côté des lieux emblématiques comme Fontainebleau ou Versailles dans lesquels les différents arts sont associés à la gloire du Roi, de nombreux autres monuments témoignent de la vitalité de la vie artistique et de ses mutations. Primatice, Goujon, Lescot, Vouet, Poussin, Le Vau, Girardon, Le Brun, Jules Hardouin-Mansart, Watteau, Fragonard, Houdon et bien d’autres en sont les acteurs. N’oublions pas Georges de La Tour, Boucher et tant d’autres qui ont participé à l’élaboration de cet art unique.Cette histoire de l’art en France est fondée sur ses grandes figures et sur les grands courants qui en découlent, mais elle s’intéresse aussi à la vie des foyers artistiques, à leur perméabilité à l’Italie ou aux régions septentrionales et aux relations intenses entre Paris et la province. Dans l’évolution des styles qui se dessine ainsi se dégage un modèle que l’on pourrait qualifier de français, qui s’exportera ensuite en Europe.
    L’iconographie importante de cet ouvrage autorise des regards différenciés sur ces trois siècles d’art. Sa lecture visuelle permet des comparaisons, des rapprochements souvent très éloquents, et fait ressortir que l’évolution des arts est avant tout mouvement. Le texte s’attache à situer le contexte, informe, mais parce qu’il est toujours particulièrement ajusté aux œuvres reproduites, il donne également à voir et invite le lecteur à un regard nouveau en situant l’œuvre d’art au centre du discours.

  • L'Art en Inde
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    D’inspiration avant tout religieuse, l’art indien reflète la vision collective et hautement idéalisée d’une réalité transcendante et d’un ordre divin, sans jamais procéder d’une interprétation personnelle du monde. L’image de la divinité y est à la fois une icône, matérialisation de la présence sacrée, et un support de méditation pour le fidèle.
    C’est de cette “efflorescence du divin”, comme l’écrit André Malraux dans ses Antimémoires, que C. Sivaramamurti s’est efforcé de rendre compte dans cet ouvrage, sachant qu’il n’est guère de meilleur éclairage pour qui veut approcher l’Inde dans sa véritable lumière. En raison de son exceptionnelle érudition, de sa vaste connaissance du patrimoine indien, de sa vision infiniment poétique du champ culturel, mais également de l’amour passionné qu’il portait à sa terre natale, C. Sivaramamurti offre à ses lecteurs une brillante synthèse destinée à leur révéler l’âme immuable de l’Inde.
    Cette nouvelle édition tient compte d’un grand nombre de fouilles, de la découverte de certains trésors, ou de l’étude de sites nouvellement découverts. Le renouvellement de l’iconographie permet de disposer de documents d’une qualité sans faille, et de la rééquilibrer en rendant à l’art moghol la place qui lui revient aux côtés bouddhique et brahmanique de l’Inde ancienne et médiévale. Du Kasmir au Kerala, en passant par les rives sacrées du Gange, ce livre conduit le lecteur dans tous les grands sites artistiques, et lui fait mieux comprendre la sagesse de Buddha et les avatars de Siva.

  • L'art gothique
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    La première édition de cet ouvrage remonte à 1983. Pour l’actualiser, Alain Erlande-Brandenburg a voulu une réécriture complète de son texte, prenant en compte les nombreuses études qui ont bouleversé la vision de la période gothique dans l’histoire de l’art. Ce choix impliquait de revoir et d’augmenter également l’iconographie du livre afin de lui donner un éclat et une unité que la technique ne permettait pas lors de la première édition. Comme dans les récents volumes de la collection, toutes les illustrations de la partie principale du livre sont en couleurs.
    L’univers gothique ne peut plus aujourd’hui se définir par la voûte d’ogive, comme une évolution formelle de l’art roman ou comme une opposition avec la Renaissance. La réalité est plus complexe : ses balbutiements sont contemporains des chefs-d’œuvre romans, ses derniers feux de l’essor renaissant, la coexistence couvrant plus d’un siècle. L’auteur adopte ici l’attitude des historiens des civilisations sans écrit pour comprendre à travers l’image le sens profond du message. Cette démarche est d’autant plus justifiée que la création gothique est l’expression la plus aboutie de la puissance de l’image : jamais elle n’a été aussi présente pour exprimer la foi, pour donner du plaisir à l’œil. L’art gothique forme un tout, animé par le mouvement permanent de la pensée, de la vie, des êtres humains, et ne peut s’analyser par l’une de ses composantes seule : sculpture, peinture ou objet précieux. Il n’est pas statique, mais traversé de découvertes fulgurantes et d’échappées qui l’enrichissent. Giotto, l’un des plus grands créateurs de l’histoire de l’homme, est un « gothique » mais, comme Picasso, son génie fait éclater les cadres de son temps.
    Cet ouvrage propose donc un panorama du monde gothique selon une nouvelle articulation. Il met en évidence ses moments clés – le style 1200, l’art rayonnant, le style flamboyant – en abordant chacun par technique et en soulignant la diversité au sein des régions. La clarté d’exposition s’ajoute à un autre avantage : la mise en valeur de contrastes violents dans une même période. Ainsi, derrière ce tableau se perçoit la réalité humaine, celle des êtres qui ont participé à la grande aventure de la création.

  • L'Art grec
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    L'Occident a longtemps vécu sur une image de la Grèce antique faussée par l'humanisme renaissant qui, projetant sur un passé lointain ses propres idéaux, en déformait le sens ou en limitait la portée. Depuis un siècle, archéologues, historiens et philosophes ont fait éclater cette notion d\\'une civilisation où tout aurait été régi par la perfection et le classicisme. Remontant aux sources crétoises, mycéniennes, doriennes, ils ont démontré que, sans elles, le miracle grec n'aurait pas existé. Et donné à cette histoire une ampleur autre en la faisant courir du monde cycladique au monde hellénistique.
    Pour retrouver l'art grec dans toute sa plénitude, il fallait cesser de le voir à travers l'écran déformant des copies romaines, ce qui fut le cas jusqu'à la fin du XIXe siècle. Comme a été nécessaire toute une série de découvertes retentissantes, des fouilles de Schliemann en 1870 aux récentes trouvailles de Riace ou Derveni, qui permirent de retrouver les œuvres majeures sans lesquelles l'art grec demeurait incompréhensible ou mutilé.
    Des idoles cycladiques à la Vénus de Milo, de l'art géométrique aux formes visant à l'universel par leur conformité à un idéal où “l'homme est la mesure de toutes choses”, des dieux aux philosophes, de la politique à l'histoire, toute la grande aventure grecque revit dans cet ouvrage qui renouvelle l'approche et la vision de l'art grec.

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    Des premières années du XVe siècle à l’aube du XXe, cinq siècles de l’histoire des arts en Italie se déroulent sous les yeux du lecteur, au long des pages de ce livre qui comble une lacune, à l’instar du premier tome. C’est l’occasion de réévaluer l’une des plus prestigieuses civilisations occidentales, au-delà de visions souvent touristiques.
    Le livre s’ouvre sur une magnifique histoire de l’architecture de la Renaissance, des premières constructions florentines de Brunelleschi vers 1420 aux grands chefs-d’œuvre de Michel-Ange et Palladio. Puis, nous pénétrons ensuite dans l’univers baroque, lorsque la peinture abandonne le maniérisme, pour retourner vers la réalité : c’est la rencontre des Carrache et de l’école bolonaise, et de personnalités spectaculaires comme Caravage ou Bernin. Au XVIIIe siècle, l’Italie exalte l’œuvre d’art totale, au sein de laquelle architecture, peinture, ou sculpture se mêlent intimement, pour créer une esthétique de la splendeur. Par effet de balancier, la découverte de sites antiques, dans les dernières années du Settecento, fait éclore le néo-classicisme, époque où les artistes viennent de l’Europe entière. Enfin, le bouillonnant XIXe siècle s\\'élabore, à travers le romantisme, le vérisme des années 1860, les macchiaioli (mouvement parallèle à l’impressionnisme), le symbolisme ou le divisionnisme. La photographie est une autre des révélations de ce livre qui se referme sur l’annonce de la révolution picturale futuriste, au début du siècle. Une explosion d’images qui provoquent l’enthousiasme à chaque page.

  • 1030.00 lei

    L’exploration des îles du Pacifique a été une aventure exceptionnelle entreprise par les grands voyageurs dès le XVIe siècle. Wallis, Cook, La Pérouse, Bougainville et Dumont d'Urville sont parmi les plus connus de ceux qui ont bravé ces mers inconnues, et découvert ce qu'ils pensaient être le paradis : la Polynésie, la Micronésie et la Mélanésie. L’Océanie recouvre des milliers d'îles, grandes ou petites, comme l'immense Nouvelle-Guinée mais aussi de simples atolls coralliens. Les indigènes y développèrent des cultures complexes et d'une grande variété. Dans la plupart d'entre elles, la place de l'art est fondamentale en tant qu'intégration à la vie religieuse et/ou sociale. Ces arts incluent non seulement l'architecture, la peinture et la sculpture, mais aussi la musique, la danse, la prière, et l'ornement du corps. Presque tous les matériaux disponibles sont utilisés, qu'ils soient durables ou éphémères. Pour de nombreuses raisons, principalement historiques, l'art du Pacifique a été relativement négligé. Si un grand nombre de publications spécialisées, techniques ou anthropologiques existent, aucune synthèse d'ampleur n'avait été publiée depuis trente ans, en dépit des nombreuses découvertes importantes.
    Présenter au grand public l'art océanien à partir des recherches et des théories contemporaines sur cet ensemble complexe de sociétés et de culture, c'est ce qu'accomplit cet ouvrage à travers des textes de grande qualité et une iconographie qui réunit les chefs-d'œuvre les plus connus et 30% d'œuvres inédites.

  • L'Art précolombien
    La comanda in aproximativ 4 saptamani
    1030.00 lei

    L’art précolombien est sans doute le volume de la collection qui couvre le domaine le plus immense : vaste continent, infinie variété de paysages, innombrables cultures et langues indigènes, et enfin, une dimension temporelle qui commence vers 30 000 av. J.-C. pour s'achever avec l'arrivée de Christophe Colomb... C'est pourquoi le livre de José Alcina Franch a, depuis 1978, une place profondément originale. La culture et l'étendue des connaissances de l'auteur lui ont permis d'aborder avec brio et sérieux ces civilisations et empires qui eurent pour nom Maya, Toltèque, Aztèque ou Inca. Cette étude n'a pu se faire qu'en tenant compte de trois disciplines interdépendantes : l'art, l'archéologie et l'anthropologie, en étroite relation avec le système écologique, c'est-à-dire le langage, la religion, la climatologie, la biologie.
    Au fil des pages, l’auteur brosse l'histoire culturelle des peuples amérindiens comme une évolution unique qui, en dépit des divergences de culture, conduit ces peuples du stade de la pêche-chasse-cueillette jusqu'aux grands empires militaristes annihilés par les conquistadores.
    Entièrement refondu près de vingt ans après son édition originale, ce livre fait profiter le lecteur des découvertes exceptionnelles réalisées sur les grands sites archéologiques. Désormais L'art précolombien se présente comme l'unique synthèse d'une civilisation qui n'a cessé de fasciner le monde occidental par la puissance de ses créations, la magie de ses ors et la qualité de ses artistes et artisans.

  • L'Art romain
    La comanda in aproximativ 4 saptamani
    1030.00 lei

    Pendant plus de mille ans, Rome a créé un style qui fut l'expression authentique de sa propre culture. Révélé à lui-même par le modèle grec, l'art romain s'est paradoxalement affirmé en se débarrassant des significations accumulées par ce même art grec. Souvent anonymes, les artistes sont fortement liés aux commanditaires, aux hommes d'Etat ou à l'empereur qui les a faits naître.
    C'est la raison pour laquelle l'évolution de ses formes et styles de l'art romain n'est pas divisée en périodes plus ou moins autonomes, mais se rattache à la succession des régimes politiques et des gouvernements, de la République à l'Empire. Il s'agit donc d'un art éminemment politique qui traduit la spécificité d'une construction politique : celle d'un État qui, tout autour de la Méditerranée, a su donner aux peuples les plus divers une loi, une langue et un vocabulaire formel communs.
    Vingt-cinq ans après l'édition originale, Bernard Andreae effectue un très important travail de fond, utilisant les recherches qu'il a menées sans discontinuer en Italie, et les plus récents chantiers de fouilles. Même si ces découvertes n'ont pas fondamentalement remis en cause l'interprétation de l'art romain, elles sont comme les tesselles d'une mosaïque qui viennent s'intégrer dans un cadre disponible, dont elles enrichissent la lecture.
    La remise à jour de ce livre magistral s'accompagne d'un renouvellement en profondeur de l'iconographie. Nouvelles illustrations, nouvelle photogravure, réactualisation des “sites archéologiques”, tout ce travail confirme la place que L'art romain a toujours eu depuis 1973 : la première.

  • L'Islam et l'art musulman
    La comanda in aproximativ 4 saptamani
    1030.00 lei

    A travers trois continents et une soixantaine de pays, environ vingt pour cent de la population du globe pratique la religion musulmane. Aujourd’hui, celle-ci est présente quotidiennement dans notre vie, notamment à travers une actualité parfois violente, que nous ne savons le plus souvent ni lire ni comprendre. On sait d’autre part le rôle considérable joué par quelques pays musulmans du Proche-Orient dans l’économie internationale. Ce livre exceptionnel est sans doute l’une des meilleures clefs pour comprendre. Paru en 1976, écrit par un philosophe réputé, d’origine russe, Alexandre Papadopoulo, ce livre avait été salué dès sa parution comme essentiel. Notamment en raison de son parti pris, lisible dès le titre : ce n’est pas L’art musulman, mais L’Islam et l’art musulman ; ainsi, d’entrée de jeu, Alexandre Papadopoulo indiquait que cet art n’existe que par la religion qui le sous-tend. D’autant que l’Islam - soumission à la volonté de Dieu - est aussi une loi qui règle le comportement de chacun dans tous les domaines, social, religieux et politique. Dernière en date des trois grandes religions monothéistes, l’Islam, dès son apparition au VIIe siècle, s’est répandu comme une traînée de poudre du bassin méditerranéen au cœur de l’Asie. La conquête par les tribus arabes de la moitié du monde connu engendra rapidement l’une des plus grandes civilisations de l’histoire humaine, en avance de plusieurs siècles sur l’Occident, et donna naissance à un art d’une prodigieuse beauté qui, du VIIIe au XVIIe siècle, n’a cessé de s’épanouir à travers une immense aire géographique et une série d’œuvres d’une inestimable valeur. Ce livre est l’extraordinaire histoire d’une civilisation et d’un art dispersé à travers l’Europe, l’Afrique et l’Asie, et qu’aucun ouvrage n’avait encore embrassé dans sa totalité. Mosquées, palais, peintures, miniatures, objets religieux et objets d’art décoratif se révèlent au fil des pages et des illustrations de cette nouvelle édition, enrichie de nouvelles photographie, avec une qualité technique encore supérieure.

  • 1030.00 lei

    Premier volume de la collection L’art et les grandes civilisations, créée en 1965 par Lucien Mazenod, ce livre est capital à plus d’un titre. La fascination qu’a exercée André Leroi-Gourhan sur le milieu préhistorique international tient pour beaucoup à l’amplitude de sa pensée. À travers une méthodologie rigoureuse, il mêle biologie, paléontologie, archéologie, technologie, philologie, ethnologie, étude des religions ou esthétique, résistant ainsi à toutes les “étiquettes” réductrices. Ainsi que l’écrit Yves Coppens, professeur au Collège de France, dans la magistrale préface qu’il a écrite pour cette nouvelle édition :
    “Nous voici au cœur de l’immense œuvre de recherche élaborée grâce à une belle complicité entre auteur et éditeur, Lucien Mazenod lui-même ayant sollicité cet ouvrage. C’est un travail de relevés systématiques sur le terrain, d’analyses en laboratoires, de classements, d’interprétation qui, au terme d’un raisonnement d’une belle élégance, débouche sur une vision toute neuve de l’art que l’on appelle de manière joliment désuète “des cavernes”. [...] Ce monument est entré depuis maintenant près de trois décennies dans l’histoire de l’histoire de l’homme.”

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